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Ma vie romanesque

Foire Aux Questions

"Je ne le trouve pas sur mon GPS, où se situe Marcouls en Margeride ?"

Marcouls en Margeride n'existe pas, c'est une invention de ma part. Comme je l'ai déjà écrit ici, c'est un lieu imaginaire, que j'ai tout de même assez précisément situé quelque part au nord ouest d'Arzenc de Randon.
C'est le seul lieu imaginaire de toutes les histoires d'Ysabellis et Barthélémy. Tous les autres ont existé, même si certains n'existent plus de nos jours et n'ont laissé que quelques vagues traces dans le paysage.


"Pourquoi avoir choisi le Moyen âge ?"

C'est une des questions qu'on me pose le plus, et que je trouve très embarrassante. Je n'ai pas réellement de réponse à cela. Disons simplement qu'à partir du moment où j'ai choisi de faire une thèse d'histoire médiévale, le reste est allé de soi. L'époque se révélait à la fois tellement proche, puisqu'aux sources de notre civilisation, et malgré tout étonnante, déconcertante, et pour tout dire, étrangère, qu'il me semblait que je ne pouvais pas trouver de meilleur cadre pour mes histoires. Cela dit, tous mes romans ne se dérouleront pas au Moyen âge.


"Y a-t-il des personnages réels, d'hier ou d'aujourd'hui, dans vos romans ?"

D'hier, ça se discute. Quelques personnages prennent pour modèle des gens ayant réellement existé, comme le saumadier Barbasto de La Chasse Sauvage. Le sire de Randon est une sorte de compilation de plusieurs seigneurs de l'époque. Et on peut même trouver, au détour d'un terrier du XIVe siècle, une Ysabellis Pastressa Que sait-on d'elle ? Son lieu de vie, quelques-unes de ses terres, les redevances qu'elle paie, essentiellement. C'est à dire presque rien.
En ce qui concerne les personnes d'aujourd'hui, je suis plus catégorique : pas de ça chez moi ! C'est souvent un grand regret de mes lecteurs, mais il n'y a personne à reconnaître sous la bure ou le chaperon de mes personnages. Vrai ? Vrai. Pourquoi donc ? Simplement parce que j'ai besoin que mes personnages existent, et pour cela, besoin de les connaître sur le bout du doigt. Connaître leurs conditions de vie, leur passé, leurs émotions. Je ne pourrais pas les posséder entièrement s'ils n'étaient que des projections de personnes réelles, que je ne connaîtrais jamais assez, et, en tout cas, jamais plus loin que mes propres perceptions.
Il m'arrive, en revanche, et même assez souvent, d'emprunter un trait à une personne réelle. La forme d'un nez, un tic de langage, un rire nerveux, un dos courbé... les détails me sont souvent donnés par l'observation de mes contemporains, qui sont mis à mariner, dans le grand bazar de mon arrière-cuisine. Une fois digérés, dressés de neuf, ils sont prêts à être réutilisés : l'imagination n'est souvent qu'une machine à recycler le réel.


"Combien de temps faut-il pour écrire ça ?"

Cette question est souvent prononcée d'un ton dubitatif, en feuilletant négligemment quelques pages. Du coup, j'aurais presque honte de répondre "un an et demi". Eh oui. C'est à peu près le temps qu'il me faut, du premier jet à la suppression de la dernière répétition, à la toute fin. Et je parle de temps cumulé, sans inclure les temps de "repos", où la pâte lève tendrement pendant que j'écris autre chose. Il ne faut pas être pressé...


"A quand le prochain ?"

Janvier !

1 commentaire:

Anonyme a dit…

bonjour,
je souhaite commencer a lire cette série. pouvez vous me dire l'odre des livres ?
merci